En 2022, le succès du Plan d’Épargne Retraite (PER) a coûté à l’État français 1,8 milliard d’euros, selon un rapport de la Cour des comptes.
Ce produit d’épargne, qui remplace des dispositifs précédents comme le Perp et les contrats Madelin, a été salué pour sa popularité, mais il entraîne des charges fiscales importantes. La Cour recommande des ajustements fiscaux pour réduire ces coûts. Parmi les propositions figure l’instauration d’un crédit d’impôt fixe pour tous les épargnants, rendant le système plus équitable et permettant de mieux cibler les bénéficiaires. Actuellement, le système profite surtout aux contribuables à haut revenu, qui peuvent optimiser leur fiscalité.

En réponse, des voix s’élèvent pour proposer des réformes visant à inciter les plus modestes à souscrire à ces produits, en instaurant un crédit d’impôt accessible à tous. Le débat reste ouvert, avec des implications politiques et fiscales importantes.
