La Cour des comptes critique vivement le Plan d’Épargne Retraite (PER), introduit par Bruno Le Maire, pour son coût élevé et son efficacité limitée. Ce placement, qui coûte au moins 1,8 milliard d’euros par an à l’État, bénéficie principalement aux ménages les plus aisés et n’apporte pas de contribution notable au financement de l’économie réelle.
Dans un contexte de contraintes budgétaires, les magistrats recommandent de réduire les avantages fiscaux associés au PER, notamment en abaissant les plafonds de déduction annuelle. Ce rapport souligne la nécessité d’un ajustement fiscal pour mieux aligner les dépenses publiques avec les priorités économiques.

