L’épargne salariale un si bon produit ?

Dans l’article précédent, nous vous apportions, des explications concernant l’épargne salariale. Dans cette rubrique vous allez apprendre comment gérer votre épargne.

L’épargne salariale un si bon produit ?

Dans le précédent article nous vous expliquions ce qu’était l’épargne salariale. Aujourd’hui abordons les quelques faiblesses de cette dernière.

En effet, l’épargne salariale pâtit aujourd’hui de certaines faiblesses. Trois s’en détachent pour être exacte mais n’en sont pas des moindres.

  • Un manque de souplesse.
  • L’empilement des frais.
  • L’insuffisance d’accompagnement pour gérer les fonds proposés dans les plans.

L’épargne salariale n’est pas très souple, on s’explique. L’épargnant se verra offrir 15 jours de réflexion pour récupérer les sommes reçues, ou alors, les reverser sur ses plans (PEE et/ou PERCO).

Dans le cas où l’épargnant n’aura pas donné de réponse, l’argent sera automatiquement placé sur le PEE et/ou son PERCO si ce dernier en détient un, alors répartie de part égale.

Par ailleurs, le salarié dispose néanmoins d’un ultime recours. Une ordonnance du 24 juillet 2019 précise que «  les sommes issues de la participation affectées par défaut à un PER d’entreprise peuvent être liquidées dans le mois suivant la notification à l’épargnant ». Mais cette mesure exclut les anciens PERCO.

Et vous l’aurez bien compris, dans la rubrique précédente, les fonds sont bloqués jusqu’au départ en retraite, avec quelques rares possibilités de déblocage avancé.

Des frais à n’en plus finir

L’épargne salariale peut vous faire gagner de l’argent mais peut aussi apporter un empilement de frais.

Les frais de tenue de compte, les frais d’entrée et de gestion des fonds ou encore les frais d’arbitrage, les frais sur versement, les frais de fractionnement…

Suivant si vous êtes toujours en poste dans l’entreprise, ou si vous avez quitté celle-ci les frais ne seront pas les mêmes.

Par exemple, les frais d’entrée, si vous êtes en poste dans l’entreprise, ils s’élèveront jusqu’à 4% selon les fonds. Par ailleurs, ils peuvent être pris en charge par l’employeur. Il faut noter que rien ne l’y oblige. Et vous l’aurez compris dans le cas où vous avez quitté votre poste, ces frais seront fatalement à votre charge.

 

Un manque criant de conseil 

Opinionway a réalisé une enquête en février 2020 pour l’Autorité des Marchés Financiers et l’Association Française de la Gestion financière, qui dit que si la grande majorité des détenteurs de plan jugent ces dispositifs intéressants, ils sont plus de la moitié (55%) à réclamer d’avantage d’accompagnement.

En effet, la dimension de conseil en épargne salariale se limite encore parfois à une simple plaquette informant le salarié du niveau de risque associé à son placement.

Cependant en période de crise, notamment celle du COVID-19, les besoins de conseil se font plus criant.

Durant le confinement beaucoup d’épargnants se sont vu impuissants face à l’effondrement de leurs investissements en épargne mais aussi, la peur de perdre leur emploi.

 

Comment pallier ce manque de conseil ?

Un conseiller en gestion de patrimoine vous apportera des conseils et des solutions les plus adaptés à votre situation.

Collaborer avec un conseiller en gestion de patrimoine vous permet de garder le contrôle et une visibilité de vos comptes.

 

 

Rapprochez-vous d’un conseiller en gestion de patrimoine qui saura faire un bilan de votre situation et vous proposer les solutions adaptées.

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