PER : sortie en capital ou sortie en rente ?

Lors du passage à la retraite, les titulaires de contrats PER sont face à un choix : la rente viagère (mensuelle) pour plus de sécurité ou la sortie en capital pour jouir directement de l’ensemble de l’épargne accumulée durant la période d’activité. Mais alors quel mode de sortie choisir ?

Souvenez-vous, le PER est un tout nouveau produit d’épargne retraite mis en place suite à la validation de la loi PACTE en avril 2019. Depuis le 1er octobre 2019, ce a su séduire les actifs français qui souhaitent préparer leur retraite. Ce nouveau aura définitivement enterrer ces prédécesseurs qui étaient le PERP, le contrat Madelin et l’article 83 dans les entreprises.

Les meilleurs contrats PER retraite du marché

Au terme d’une longue période de travail, il est important de savoir que la pension de vieillesse qui vous sera accordée sera largement inférieure au niveau de salaire que vous aviez en fin de carrière professionnelle. On compte en effet une perte de revenu d’environ 40/50% pour les salariés et 60/70 pour les TNS.

Dans ce cas, les revenus des retraités sont considérablement réduits, ce qui est encore plus important lorsque le couple prend sa retraite en même temps. Il existe donc des produits d’épargne tels que le PER et l’assurance-vie qui peuvent recevoir une rente en plus de la rente de retraite. Cependant, si ce type de cassure du PER semble le plus naturel, ce n’est plus le seul moyen de planifier sa retraite, et ce n’est pas forcément le plus lucratif non plus.

 


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Sur quoi s'appuyer pour définir le bon mode de sortie
Sur quoi s’appuyer pour définir le bon

Vous pouvez en apprendre davantage sur le PER en comparant les différents contrats via notre comparateur PER.

 

Un choix qui dépend des fonds disponibles

Ainsi, le nouveau PER vous permet de mettre fin à votre plan en versant votre capital ou en versant une partie sous forme de rentes et d’autres sous forme de fonds propres. Face à ces nouvelles options offertes aux jeunes retraités, vous devez décider laquelle vous convient le mieux.

Et, bien évidemment, cela va dépendre, en tout premier temps, du niveau d’épargne. Le choix d’une rente n’est pas conseillé si vous pouvez investir moins de 100 000 euros. L’avantage d’une rente viagère est qu’elle est versée comme une rente de travail jusqu’au décès de l’assuré.

Toutefois, pour espérer un montant significatif chaque mois, les économies doivent être conséquentes. Il a été calculé que seuls ceux qui épargnaient plus de 100 000 euros pouvaient percevoir une pension mensuelle de 300 euros. En dessous de 100 euros par mois, il semble plus intéressant de privilégier les sorties de capitaux.

Néanmoins, il est également possible de programmer une rente pour, par exemple, 15 ans. Cela vous permet d’augmenter votre prime mensuelle tout en gagnant un revenu supplémentaire au début de votre retraite la plus active.

 

Un choix selon la fiscalité qui s’applique

Si le taux d’épargne ne constitue pas un sujet, il s’agit d’un impôt sur le montant récupéré sur le PER. Les autorités fiscales traitent ces deux types de voyages différemment. Tout d’abord, rappelez-vous que l’épargnant a deux options pendant la période d’épargne.

Il peut déduire ou renoncer au montant investi dans son régime (jusqu’à une certaine limite) de son revenu net brut. Dans ce cas, le versement ne subit pas l’impôt sur le revenu (IR). Toutefois, en cas de sorties de capitaux, les plus-values ​​préalablement réalisées seront soumises à l’impôt sur le revenu et aux cotisations sociales, soit 30 % d’impôt sur les revenus prévus. La rente est uniquement soumise au régime fiscal de la rente remboursable.

Si le taux d’épargne n’est pas un poste, il s’agit d’un impôt sur le montant récupéré sur le PER. Les autorités fiscales traitent ces deux types de voyages autrement. Tout d’abord, rappelez-vous que l’épargnant a deux options pendant la période d’épargne. Il peut déduire ou renoncer au montant investi dans son régime (jusqu’à une certaine limite) de son revenu net brut. Dans ce dernier cas, le versement n’est pas soumis à l’impôt sur le revenu (IR).

Néanmoins, en cas de sorties de capitaux, les plus-values ​​réalisées sont soumises à l’impôt sur le revenu et aux cotisations sociales, soit 30 % d’impôt sur les revenus prévus. La rente est exclusivement soumise au régime fiscal de la rente remboursable.

 

Un choix selon les besoins de l’adhérent

Les considérations fiscales ne sont pas toujours une priorité à la retraite. C’est un tournant dans votre vie et la fin de votre carrière représente une opportunité pour enfin réaliser votre rêve ou changer radicalement de vie.

Vous pouvez acheter un bateau ou un camping-car, acheter une résidence secondaire ou vivre en Polynésie. Si vous pouvez vous le permettre, le temps que vous offre la retraite ouvre d’innombrables opportunités. De plus, le PER peut être utilisé pour tirer le meilleur parti de votre vie.

Lorsque la fiscalité est assez favorable pour les éléments de rente, le financement d’une acquisition (immobilier ou autre) nécessite souvent une sortie sous forme de capital pour subventionner le projet sans recourir à un emprunt. Sachez également que sous certaines conditions (achat d’une résidence principale, fin des allocations chômage, etc.) vous pourrez débloquer votre épargne PER avant votre départ à la retraite.

 

Pour en apprendre davantage sur les modalités de sortie du PER et définir la plus adaptée à votre situation, nous vous invitons à prendre contact avec l’un de nos conseillers via l’onglet “souscrire”. Nous reviendrons rapidement vers vous afin de vous proposer les meilleures offres et ainsi pérenniser votre avenir.